My name is Xture. AmyXture.

Elle est née une nuit de fin d'hiver, dans le fr0id. Enfant n0n-désirée, mais t0ut de même aimée.
Petite fille lunatique, espiègle. Elle a grandit en campagne, un village perdu. Passi0nnée par la musique ( vi0l0n, pian0, guitare et chant ). Elle vit dans un m0nde c0mme celui s0rti de l'imaginati0n d'une de ces id0les : Tim Burt0n. Elle plane en ec0utant Marilyn Mans0n et Danny Elfman. Elle ad0re écrire des phrases en vrac. Elle p0ssède des rêves irréalisables. Elle regarde s0uvent les arbres en aut0mne, elle est fascinée par la beauté de t0utes ces c0uleurs. Elle marche sur la p0inte des pieds. Elle se craque les d0igts sans cesse, ses 0ngles s0nt r0ngés. Elle parle ( tr0p ) vite. Ses yeux s0nt t0uj0urs baissés. Elle ne s0urit presque jamais, mais rit s0uvent. ( S0urire imm0nde ) Elle cherche une s0luti0n, mais elle ign0re à qu0i. Elle est affreuse et le sait, pard0nnez-la. Elle n'a plus peur de m0urir.



" Je suis une pétasse. De celles que vous ne pouvez pas supporter ; de la pire espèce, une pétasse du XXIème siècle. "
My name is Xture. AmyXture.

# Posté le mardi 17 juillet 2007 04:52

Modifié le vendredi 14 août 2009 04:29

Am. Stram. Gram...

Am. Stram. Gram...
Am. Stram. Gram. Pic. Et Pic. Et Colégram. Bourre. Et Bourre. Et Ratatam. Am. Stram. Gram.


Am, tu pleures.
Stram, tu t'ouvres.
Gram, tu hurles.
Pic, tu saignes.
Et pic, tu surines ton bras.
Et colégram, tu cherches la lumière.
Bour, tu la trouves.
Et bour, pour la reperdre.
Et ratatam, tu n'as plus d'espoir.
Am, tu pleures.
Stram, tu t'ouvres.
Gram, tu hurles.



" Maman, j'ai si peur le soir, dans le noir. Aide-moi à surmonter tout cela. Tu sais, toi. Il fait si froid cette nuit. Il ne le fera pas, ne t'inquiètes pas. Je serais là, je te défendrais. Je te le promet. Enlace-moi, encore une fois. "

AmyXture s'ouvrira peut-être pour la dernière fois, un jour.

# Posté le samedi 01 décembre 2007 04:51

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:50

One year ago...

One year ago...

















C'était il y a un an. Un an d'attente. Un an d'espoir. Un an d'expectance. Un an, jour pour jour.
Mais probablement un an de trop. Nous sommes au même stade. Nous perdurons à un stade d'angoisse, de douleur profonde, sans oser remonter des abîmes. Y sommes-nous si ancrés que cela ?
Nous ne comptons pas réapparaître en vie. Nous ne reviendrons qu'en pleine altération, qu'en déliquescence.
Nos corps meurtris par ces hémorragies, ces afflictions, perdent de leur force. Ils n'en sont que plus flageolants, vulnérables.
C'est à cicatrices ouvertes que j'entreprend un récit. Celui d'un temps où l'Amour était synallagmatique, où toutes choses semblent heureuses et où tout fini en chaos. Un gigantesque chaos d'horreurs, d'abjections, d'ignominies, là où les affres de la souffrance humaine sont à leur apogée.
Un temps où les miasmes abjects de leur esprit dominent toutes choses. Et c'est ce temps-là qui manque à mon être.
C'était donc ça ? Attendre.






" Un matin d'automne.

C'est alors que je compris en la voyant assise, là devant moi, silencieuse. Elle baissait la tête, morose. Je restai immobile devant elle. Le brouillard... C'étais le cas de le dire. Le brouillard. Dans nos deux yeux, dans nos deux âmes. Mais elle, elle surtout. À partir de cet instant une multitude de questions s'allumèrent en moi... «Qu'allait devenir notre amitié ?», «Comment pourrai-je l'aider, moi» ... Je me sentis impuissante. Impuissante devant cette fille se tenant devant moi. Impuissante devant cette tristesse, devant cette maladie sans remède. Qu'allait-elle devenir ? "
, d'un Ange.



Viens à moi ma très chère amie. Mon Absinthe.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 18:43

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:49

Une absolue déception. Déçue de ces gens qui me tuent, de ces gens qui osent insulter, frapper, juger, critiquer, se plaindre, ces gens qui n'ont aucune conscience de la douleur, de la souffrance. Déçue de tous ceux-là.

Une absolue déception.   Déçue de ces gens qui me tuent, de ces gens qui osent insulter, frapper, juger, critiquer, se plaindre, ces gens qui n'ont aucune conscience de la douleur, de la souffrance. Déçue de tous ceux-là.
Il est temps de commencer une nouvelle histoire, de touner difficilement la page du livre de ma vie. Je sature, déborde. Une accumulation bouillonante de faits qui se mélangent en moi. Il n'y a plus d'espoir. Le mélange est porté à ébulission, tout va exploser, ou imploser devrais-je oser dire. Mais tout est fermement contenu dans mon enveloppe corporelle. Rien ne doit en sortir, pas encore, du moins. Le jour où cette Amy explosera, elle et la mixture se joindront en un tout homogène : Amyxture. Et cette métamorphose vous sera funeste. L'un après l'autre, jusqu'à ce que sa faim soit assouvie.


Et c'est tout.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 13:18

Modifié le mardi 07 avril 2009 12:24

Transgresser.

Transgresser.
Il me semble qu'il est temps de tout supprimer, effacer, rayer, bannir, abolir, abandonner, taire, tuer, anéantir, et puis surtout mettre fin à cet article.
L'actualité est tout autre que cet ancien temps altéré par l'inconstance et la frivolité des sentiments.
" Il te faudra faire ce deuil. Il te sera très difficile à accomplir. Mais il est désormais primordial de détruire cette affliction. "

Mais je n'y parviens pas. Viens-moi en aide, je t'en conjure. Pourrais-tu tenter d'apaiser mes blessures ?
Elles ne sont matérialisées que pour les rendre visibles, concrètes, réelles aux yeux du Monde.
Ne les croyez pas inexistantes, elles sont bien présentes. Certaines se feront plus profondes, plus meurtrières.
Et un jour, elles atteindront leur Ultime étape.




La cigarette à la gueule, on juge l'état de ton appareil respiratoire. Les poumons sont atteints, consumés de désespoir.

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 16:01

Modifié le mardi 04 novembre 2008 14:52

I take an incredible pleasure to drink my blood.

Je prend plaisir à le boire.

( Plaisir illusoire. )

J'aime le voir couler.

( La lame m'y a beaucoup aidé. )

Je sens quelque chose monter en moi.

( Je touche les plaies encore ouvertes du bout de mes doigts. )

Quelques frissons parcourent mes reins.

( Mais je ne sens plus rien. )

Mon regard se fait lubrique.

( Il doit y avoir quelque chose d'orgasmique. )

Mes cris se font plus sourds.

( Mais ils ne sont pas plus courts. )

J'en deviendrai ivre.

( Ce que je dis n'est écrit dans aucun livre. )

Peut-être que lorsqu'il n'en restera qu'une goutte, je partirai.

( Tout ce que je dis est sans interêt. )



" Je me vampirise car je suis sous l'emprise d'une malédiction. Et ma métamorphose vous effraiera peut-être. Je ne regretterai pas. "

Elle se fera lente, douloureuse. Comme je la souhaite. Et lorsqu'elle arrivera à son stade ultime, il n'y aura aucun échappatoire.




Le monde -mon monde- est à l'envers tout comme cette piètre image de moi lors d'une métamorphose.

# Posté le samedi 26 janvier 2008 17:31

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:57

Suivre inlassablement ce parcours, sans défaillir. Le parcours d'un corps : Le mien.

Suivre inlassablement ce parcours, sans défaillir. Le parcours d'un corps : Le mien.
Tu vis en dessins sous les pores
De ma peau fine et sur mon coeur.


Je vis nulle part en toi.
Je vis dans un monde que je ne conçois pas comme il est fait.

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Rencontre avec elle-même.


Elle subit une lente mutation dont le stade ultime ne vous laisse aucun échappatoire.
C'est une mutation subséquente à sa seule et unique rencontre avec le parfait visage de l'Amour.
Un visage d'une pureté et d'une clarté grandissantes.
Le visage d'une Galah.
La Galah s'est attablée, a fait bouilllir et manger son coeur.
Il ne reste plus de sang dans ses veines d'une finesse pareille à celle du rhizome.
La Galah a tout bu, il en est ivre.
Un cri jubilatoire brise le silence pesant d'un lieu semblant être séparé à un autre par une cursive passerelle.
La silence revient, les palabres disparaîssent.
Elle tente de l'apprivoiser une dernière fois.
Si elle échoue, elle traversera la passerelle.
Elle n'aura pas besoin de boussole puisque sa Galah la guide.
Un lien d'ultime et de rare confiance l'unit à lui.
Il est vrai que ses paroles sont pourvues d'un tact et d'une délicatesse transcendants.
A l'heure où elle écrit, le soleil revient.
Mais viendra un jour, une nuit
Où la pluie reviendra.
Elle n'aura pas la force d'ouvrir son parapluie, de repousser la pluie.
Alors tant pis.
Il pleuvra, dans ses yeux.
Il faudra seulement que tu saches que ce sera juste pour :



Tu n'imagines pas à quel point cette rencontre l'a faite vivre, puis s'éteindre, peu à peu.
Oublies la douleur, encore une fois.
Inities les autres à ton art.






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AmyXture, seule et dont la vie se fait, elle aussi, cursive.

# Posté le samedi 23 février 2008 13:25

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:59

My last hope ? No more hope.

 My last hope ? No more hope.
" Tu peux toujours chercher à oublier le passé, Camille, il reviendra tôt ou tard te hanter. Salope. "







Oublier.
Trouver.
Chercher.
Et pleurer.
Retrouver.
Mais encore une fois, oublier.
Et toujours pleurer.
Oui, pleurer.
Et pour finir, cicatriser.



" Mes yeux voient flou. "

Je me montre, sans honte, nue.


[ AmyXture ] sans le moindre espoir, prête à toutes les folies, pleure ce fameux 18 octobre.

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 16:05

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:54

Tout est provisoire.


Il pleut.





Ainsi va la vie : De joies en déceptions, de déceptions en rennaissances. Et puis, il y a un jour où tout retombe.




C





R






E





V





E








26/09/07.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 18:08

Modifié le mardi 04 août 2009 10:06